Le Fibrillation auriculaire (LFA) est un type de rythme cardiaque anormal, ou arythmie. Elle se produit lorsque les cavités supérieures de votre cœur battent trop vite. Lorsque les cavités du haut de votre cœur (oreillettes) battent plus vite que celles du bas (ventricules), votre rythme cardiaque est désynchronisé.

Le Fibrillation auriculaire est une affection semblable à la fibrillation ventriculaire (FV), qui est plus courante.

 

2. Quels sont les symptômes de la fibrillation auriculaire ?

Généralement, une personne atteinte de LPA ne ressent pas les battements de son cœur. Les symptômes se manifestent souvent d’autres façons. Certains d’entre eux incluent :

  • rythme cardiaque rapide
  • essoufflement
  • sensation de vertige ou d’évanouissement
  • pression ou serrement dans la poitrine
  • étourdissements ou étourdissements
  • cardiaque palpitations
  • des problèmes dans les activités quotidiennes à cause de la fatigue

Le stress augmente également votre fréquence cardiaque et peut exacerber les symptômes du LFA. Ces symptômes d’AFL sont communs dans beaucoup d’autres conditions. Avoir un ou plusieurs de ces symptômes n’est pas toujours un signe d’AFL. Les symptômes durent souvent des jours, voire des semaines, à la fois.

 

3. Quelles sont les causes de la fibrillation auriculaire ?

Un stimulateur cardiaque naturel (le nœud sinusal) contrôle votre cœur. Il est situé dans l’atrium droit. Il envoie des signaux électriques aux oreillettes droite et gauche. Ces signaux indiquent au sommet du cœur comment et quand contracter.

Lorsque vous avez AFL, le nœud sinusal envoie le signal électrique. Mais une partie du signal circule en boucle continue le long d’une trajectoire autour de l’oreillette droite. Les oreillettes se contractent donc rapidement, ce qui les fait battre plus vite que les ventricules. Une fréquence cardiaque normale est de 60 à 100 battements par minute (bpm). Les personnes atteintes d’AFL ont des cœurs qui battent entre 250 et 300 bpm.

Plusieurs causes peuvent être à l’origine de l’AFL. Il s’agit notamment de :

1. Maladie coronarienne

Les maladies cardiaques sont l’une des principales causes des LFA. La coronaropathie survient lorsque les artères du cœur sont bloquées par la plaque. Le cholestérol et les graisses qui collent aux parois des artères causent la plaque. Cela ralentit ou empêche la circulation sanguine. Il peut endommager les muscles, les cavités et les vaisseaux sanguins du cœur.

2. Chirurgie à cœur ouvert

La chirurgie à cœur ouvert peut cicatriser le cœur. Cela peut obstruer les signaux électriques, ce qui peut entraîner la fibrillation auriculaire.

4. Qui est à risque de Fibrillation auriculaire ?

Les facteurs de risque du LPA comprennent certains médicaments, les conditions existantes et les choix de mode de vie. Les personnes à risque de la fibrillation auriculaire ont tendance à le faire :

  • fumer
  • vous souffrez d’une maladie cardiaque
  • vous avez eu une crise cardiaque
  • vous souffrez d’hypertension artérielle
  • vous souffrez d’affections valvulaires cardiaques
  • vous souffrez d’une maladie pulmonaire
  • vous éprouvez du stress ou de l’anxiété
  • prendre des pilules amaigrissantes ou certains autres médicaments
  • avoir de l’alcoolisme ou une consommation excessive d’alcool fréquemment
  • vous avez subi une intervention chirurgicale récente
  • vous êtes diabétique

5. Comment diagnostique-t-on la fibrillation auriculaire ?

Les médecins commencent à suspecter un LFA si votre pouls au repos dépasse 100 battements par minute. Vos antécédents familiaux sont importants lorsque votre médecin tente de diagnostiquer un LFA. Des antécédents de maladie cardiaque, des problèmes d’anxiété et d’hypertension artérielle peuvent tous affecter votre risque.

Votre médecin de premier recours peut diagnostiquer un LFA. Vous pouvez également être référé à un cardiologue pour des tests.

Plusieurs tests sont utilisés pour diagnostiquer et confirmer l’AFL :

  • Les échocardiogrammes utilisent les ultrasons pour mesurer le débit sanguin dans le cœur et les vaisseaux sanguins.
  • Les électrocardiogrammes enregistrent les schémas électriques de votre cœur.
  • Les études par électrophysiologie (électrophysiologie) sont un moyen plus invasif d’enregistrer le rythme cardiaque. Un cathéter est enfilé des artères de votre aine dans votre cœur. Des électrodes sont ensuite insérées pour surveiller le rythme cardiaque à différents endroits.